des moteurs diesels souffrent

73% des moteurs diesels souffrent en silence !



Manque de puissance, à-coups, dégradation des performances... les dysfonctionnements liés à l'encrassement sont devenus le nouveau fléau des motorisations diesels. Si les réparateurs affichent souvent leur impuissance, des solutions existent!
Allô Docteur, pourquoi mon diesel tousse ? Cette question est devenue, au grand dam des automobilistes, récurrente au sein des réseaux de réparation des constructeurs. 

Et la solution ressemble souvent à un casse-tête chinois. En effet, si les hommes en blouse blanche n’ont d’yeux que pour leur valise de diagnostic, celle-ci est plus adaptée à l’électronique de gestion qu’au contrôle du fonctionnement interne du moteur. Cette particularité ne permet pas de déceler la nature véritable de la défaillance. 
Ainsi, dans le cas d’un moteur qui manque de puissance, l’outil mettra en cause le capteur de pression de suralimentation au lieu de conclure à une vanne EGR non étanche, voire à un turbo grippé. Explication : en l’espace de dix ans, les moteurs diesels se sont transformés en de véritables usines à gaz. 

Si un diesel émet plus de polluants qu’un bloc à essence, les normes antipollution, plus drastiques, ont contraint ingénieurs et équipementiers à jouer aux apprentis sorciers. Sont donc venus se greffer des systèmes périphériques pour réduire les rejets tels que le débitmètre, le filtre à particules ou le circuit de refroidissement des gaz avec la vanne EGR si décriée.
 

À chaque nouvelle technologie, son lot de problèmes.



Et ce n’est pas fini puisque la norme Euro V (entrée en vigueur le 1er février) qui a rendu obligatoire le filtre à particules, même sur les petits véhicules diesels, a augmenté de 30% le recyclage des gaz. Selon David Derégnaucourt (directeur commercial de Spheretech, spécialiste de la combustion), lorsque l’on mesure la combustion d’un parc de voitures, on découvre que 73 % des moteurs diesels souffrent en silence. Et lorsque le mal se déclare, il est souvent irréversible. 
 

Mieux vaut prévenir...



À l’image du mauvais cholestérol chez l’homme, l’encrassement d’un diesel n’est pas une fatalité. D’une part, la qualité du gazole est primordiale dans le bon fonctionnement des systèmes d’injection de plus en plus sophistiqués. 

Si le soufre a disparu du carburant, les pétroliers (mais pas les grandes surfaces) ont augmenté sa qualité lubrifiante par des additifs dans leur gazole «premium». Sans parler de la présence d’eau qui provoque le grippage de la pompe à haute pression générant de la limaille de fer dans l’ensemble du circuit. 

D’autre part, moteur diesel, extrêmement sensible à l’encrassement, et petits parcours ne font pas bon ménage. Encore plus si le modèle est équipé d’un filtre à particules dont les régénérations sont interrompues prématurément. Les fins mécaniciens n’hésitent pas à démonter la vanne EGR pour la nettoyer. 
Pour les autres, rouler sur l’autoroute à des régimes supérieurs à 3000tr/min permet de décrasser les artères du moteur. Mais seul un traitement curatif peut prétendre à les déboucher. Outre Delphi, Bosal Distribution s’apprête à lancer début mars le Sweeper, un inédit nettoyant moteur 4 en 1 qui redonne une jeunesse à votre moteur.
 

Le mal et ses remédes
Encrassement, le cercle vicieux



Confrontés à une avarie sur leur moteur diesel, les conducteurs pointent immédiatement du doigt la vanne EGR ou le filtre à particules. 

En réalité, la cause vient d’un problème de combustion (mauvaise pulvérisation des injecteurs…) car un dépôt de 5 microns sur un injecteur réduit son débit d’environ 25 %. Cela a pour conséquence la formation de suies qui entraînent des problèmes en cascade (encrassement du turbo, colmatage du catalyseur et du filtre à particules, contre-pression néfaste pour le turbo, excès de recyclage avec encrassement de la vanne EGR et manque d’air, et colmatage du collecteur et des soupapes d’admission) qui conduisent à l’asphyxie du moteur.
 

Les constructeurs à risque



Aucun constructeur ne peut se targuer d’être épargné par les problèmes d’encrassement de ses moteurs diesels. 

Pour certains d’entre eux, le phénomène est récurrent comme pour les marques du groupe Fiat (moteur 1.9 JTD dont la post-injection et l’injection pilote ne sont plus effectives au bout de 25 000 km à cause de la présence de suies), ou celles du groupe Volkswagen (véhicules de fin 2004 à mi-2006 entre autres victimes de casse de turbo). 

Ces deux groupes utilisent un remède radical contre les problèmes de vanne EGR : la pose d’une bride qui annihile son fonctionnement. Chez Nissan et Renault, les conducteurs du 2.0 dCi se plaignent aussi. Même chose pour les Opel équipées de moteurs d’origine Fiat (1.3, 1.9 et 2.0 CDTi).
 

Sweeper: un curatif inédit



Développé par la société SphereTech, le Sweeper de Bosal Distribution est un produit curatif qu’il suffit de verser dans le réservoir. Son action permet de rétablir la capacité de brûlage en restaurant les cycles d’injection indispensables à une bonne combustion. Grâce à ses agents nettoyants et lubrifiants, il favorise le brûlage des suies pour réduire la contre-pression qui endommage le turbo et encrasse les organes. 
Pour vérifier l’efficacité du Sweeper, une Renault Clio 1.5 dCi de 2001 a servi de cobaye. Sous le contrôle de deux huissiers de justice indépendants, la société SphereTech a vérifié l’état de ce véhicule de 52 741km. 


Si l’outil de diagnostic Renault annonce zéro défaut, l’EasyDiag (analyseur de combustion) indique, lui, une mauvaise pulvérisation des injecteurs, un EGR non étanche, le colmatage partiel du pot à oxydation et une mauvaise régulation du carburant. 

Deux litres de Sweeper et 200 km après, les mêmes mesures sont effectuées. Les résultats de l’EasyDiag sont édifiants car tous les symptômes ont disparu, hormis la défaillance mécanique de la vanne EGR. Le Sweeper nettoie l’intégralité du système d’injection, de suralimentation et de recyclage des gaz. L’effet curatif améliore le rendement du moteur, réduit les émissions de gaz et la consommation, et prolonge la durée de vie des organes. 

Déjà utilisé par 300 professionnels, ce produit est à prescrire à votre moteur une fois par an à partir de 20 000 à 30 000 km à titre préventif. Le bidon de deux litres n’est pas donné, mais bien moins onéreux que le remplacement de quatre injecteurs à 400 € pièce ou celui d’un turbo (1 200 € en moyenne).

Disponible à partir du 1er mars dans les magasins Feu Vert, L’Auto Leclerc, Auto Distribution, Autobacs au prix de 169 € (149 € au lancement).